
"Débat Basketime"
8 janvier 2009, par
Boris Diaw fait partie de ces joueurs qui peuvent tout faire, marquer, passer, prendre des rebonds mais également se la couler douce.
Après des débuts chahutés à Atlanta, il démontre tout son talent dès sa première saison à Phoenix à l’issue de laquelle il se verra récompensé du titre de MIP. En l’absence de Stoudemire, il continue sur sa lancée et explose tout pour sa première participation à une phase finale NBA (18.7 pts, 6.7 rbd, 5.2 ast, .526 FG pour 39.8 minutes sur 20 matches).
Par la suite Stoud est revenu et lui a réussi à décrocher un gros contrat (45 M$ sur 5 ans). Ses fans incrimineront le premier comme étant l’origine de sa baisse de production alors que ses détracteurs accusèrent plutôt le second. Quoiqu’il en soit, on sentait qu’il ne nous montrait pas tout et alimentait notre frustration. Etait ce de sa faute ou celle du système d’Antoni ? Peu importe…
Cette année bien que d’Antoni soit parti, Diaw était reparti sur les mêmes bases que les deux années précédentes, l’adresse en plus (56%). Seulement coup de tonnerre début décembre, Babac est envoyé du côté de Charlotte en compagnie de Raja Bell pour le plus grand malheur de Nash. Kerr a décidé d’en finir avec l’ère Colangelo-D’Antoni et se construit son propre roster.